05 novembre 2010
Les secrets de l'histoire
LE BOUDOIR
DE CLEOPATRE
Tout le monde connaît Cléopâtre. Reine d'égypte célèbre pour son nez, son tempérament et son affinité avec un certain romain... Certains disent qu'elle avait une beauté incroyable, alors que les avancées archéologiques tentent à prouver le contraire. Ce qui est sûr c'est que Cléopâtre était, comme chacune d'entre nous, préoccupée par la jeunesse de sa peau, l'éclat de son teint et la mise en valeur de son visage. A sa morts, ses sujets lui ont même dédié un traité de cosmétologie.
1. Le bain
On prête à la reine d’Égypte l'utilisation de nombreux produits et soins. Le plus connu est sans aucun doute le fameux bain au lait d’aînesses ou de juments tiède, parsemé de pétales de roses. Il est dit que la reine en prenait un bain chaque jour pour préserver sa peau de la vieillesse. Et plus de deux siècles plus tard, elle est devenue une ambassadrice très prisée des asineries et jumenteries. La composition du lait de ses équidés est très proche du lait maternel, et ses propriétés adoucissantes, restructurantes et hydratantes ne sont plus à prouver. Outre sa capacité à ralentir le vieillissement de la peau, le lait d’aînesse est aussi utilisé pour lutter contre l'eczéma et le psoriasis.
2. Les soins
Cléopâtre utilisait également de l'huile de Nigelle, aussi appelé cumin noir. Cette huile bien connue dans l'antiquité est appréciée pour ses nombreuses vertus et les égyptiens prêtent à cette huile, une utilité aussi bien cosmétique que médicale. Elle contient en effet des acides mono et poly-insaturés ainsi que des vitamines et des minéraux. En empêchant l'oxydation des membranes cellulaires et la formation de molécules inflammatoires, elle ralenti ainsi le vieillissement de la peau. L'huile de Nigelle sert aussi de traitement préventif aux maladies de peau les plus communes comme l’acné, la dermatite, le psoriasis, les gerçures ou encore les champignons dermiques.
Plus connu, l'aloès était aussi utilisé par la reine dans son rituel de beauté. La sève de cette plante succulente était considérée comme un élixir de jouvence. On dit que Cléopâtre en faisait faire un collyre qui magnifiait ses yeux. Les égyptiens prêtaient à cette plante des vertus sacrées et il n'était pas rare qu'elle accompagne les morts dans leur voyage vers l'au-delà. Ce qui est sur, c'est que cette plante a de nombreuses vertus, dans de nombreux domaines (problèmes de peau, ORL, diététique, vermifuge...). La sève pénètre dans les couches profondes de la peau et permet de lutter contre le vieillissement et le dessèchement de la peau. Utilisée en collyre, elle lutte contre l'infection des yeux.
3. Le maquillage
Le khôl est une mine grasse très prisée des femmes depuis l'antiquité. Si ses atouts cosmétiques sont indéniables, les égyptiens l'utilisaient surtout pour éviter les problèmes oculaires liés à la sécheresse et à la chaleur de leur climat. Cléopâtre l'utilisait pour mettre en valeur et protéger le contour de ses yeux, mais aussi ses cils. Sur la paupière, elle utilisait un fard bleui additionné d'azulène, un actif contenu dans l'huile essentielle de camomille, qui rendait le bleu plus profond et légèrement irisé.
Le nom "Cléopâtre" est aujourd'hui utilisé par de nombreux fabricants de cosmétiques bio. Il est vrai que la plupart des ingrédients dont sont issus ces cosmétiques sont naturels, mais une équipe de chercheurs et de scientifiques a découvert que les égyptiens maîtrisaient déjà la chimie et étaient notamment capables de synthétiser des composés du plomb.
04 novembre 2010
La galénique
L'ENVERS DES
COSMÉTIQUE
La galénique tire son étymologie du médecin grec Galien (IIième siècle après JC). C'est la discipline scientifique qui traite des différentes formes que peuvent prendre les différents produits pahramaceuriques ou cosmétiques. La forme galénique d'un cosmétique correspond donc à l'aspect physique final du produit tel qu'il sera vendu. On peut retrouver les mêmes principes actifs dans des produits de galéniques différents.
1. Généralités
En ce qui concerne les soins, la galénique résulte surtout des proportions de corps gras et de corps aqueux . Plus il y a d'eau dans la formule, plus la galénique est dite "aqueuse" (eaux, toniques, fluides...). A contrario, plus il y a d'eau dans la formule, plus la galénique est épaisse (crèmes, baumes...).
2. Les différentes galéniques
L'eau est très appréciée pour sa fraicheur l'été. Les eaux florales, ou hydrolats, sont issues d'un procédé de dystillation d'huiles essentielles. Elles sont certes chères mais sont généralement très bénéfiques pour la peau. Vous les trouverez en grande surface sous différentes appellations : eaux de bleuets, de rose... Quand à l'eau micellaire, elle contient des tensioactifs répartis en microgoutelettes qui permettent de nettoyer l'eau en douceur. Ce produit est utilisé pour nettoyer ou démaquiller et sa formulation convient particulièrement aux peaux sensibles, qui se supportent pas les produits trop astringents.
La lotion tonique a une galénique de base aqueuse enrichie d'actifs hydratants, assainissants ou exfoliants. Elle purifie la peau et permet d'ôter les derniers résidus de maquillage.
Le sérum a une formulation aqueuse qui contient des molécules ultrafines qui s'infiltrent rapidement dans l'épiderme. Il est particulièrement apprécié des peaux matures.
Le gel résulte de l'épaississement de la phase aqueuse d'une formule. Très frais à l'application, il peut contenir de nombreux principes actifs et est surtout apprécié pour l'effet de fraîcheur qu'il laisse sur la peau après applications.
Les fluides sont issues d'un mélange d'huiles en faible concentration, d'eau et d'actifs.
Le lait contient moins d'eau que le fluide. Ses corps gras aident à dissoudre les poudres utilisées pour le maquillage. Il convient à toutes les peaux.
Les crèmes sont plus ou moins épaisses selon leur pourcentage de corps gras.
Les baumes et le huiles sont 100% corps gras, solides ou liquides.
3. Utilisation
La galénique permet de déterminer l'odre d'apllication de ses produits (hors démaquillants, qui ne pénètrent pas dans l'épiderme). On commence par appliquer les textures aqueuses : eaux, serums ou gels, juste après le nettoyage. Les textures les plus riches s'appliquent ensuite. Si besoin, il est possible de compléter par un soin contenant un filtre (antipollution ou solaire).
03 novembre 2010
Le pain d'épice trop bon
DÉLICIEUX
ET DIÉTÉTIQUE !
Avec l'arrivée de l'hiver, le vin chaud et le marron arrivent dans nos rues. Mais rien ne vaut la bonne odeur de cannelle. Voici une recette de pain d'épice, issue d'un livre de régime hyper-protéine. Mais cette pâtisserie ne se contente pas d'être bonne pour la santé et la ligne, il est aussi extrêmement bon. Bon appétit !!
MATERIEL : (pour 6 à 8 personnes)
- Dans les placards :
* 1 moule à cake
* un fouet
* un verre mesureur
* une balance
- dans le frigo :
* 6 cas de fromage blanc 0%
* 3 oeufs + 3 blancs
- Dans les placards :
* 8 cas de son d'avoine
* 4 cas de son de blé
* 2 cas de lait écrémé en poudre
* 1 sachet de levure chimique
* 2 cas de mélange d'épices
* 2 cas d'édulcorant liquide
Dans un saladier, mélangez les sons, le lait en poudre et la levure. Ajoutez le fromage blanc en remuant bien, puis ajoutez les oeufs et les 3 blancs d'oeufs. Remuez jusqu'à obtenir une préparation homogène. Incorporez les épices et l'édulcorant. Versez dans un plat à cake. Enfournez 45mn température 180°. Attendez que le pain refroidisse avant de le sortir. Faites le sécher sur une grille à pâtisserie et conservez-le dans du papier aluminium.
02 novembre 2010
Mon maquillage d'hiver
WINTER
COLLECTION
Et oui, l'été est déjà loin derrière nous et le blizzard et la neige arrivent déjà. Si vous voulez tromper le froid et vos amis, adoptez une mine fraîche et reposée comme en plein printemps. Voici quelques astuces pour rire au nez de l'hiver (mais pas trop quand même, sinon c'est la bronchite assurée).
1. Un teint frais et naturel
Je sais, je sais : quand on a la peau dipahiane et qu'on pleure son beau bronzage de l'été (qu'on a eu un mal fou à obtenir), on est toujours bien tenté de se bronzer en usant des subterfuges de la technologie cosmétique. Non seulement on aura l'air complètement artificielles, mais en plus on aura l'air (ou on sera) totalement out. N'ayont pas honte de notre teint, surtout si il est clair : il suffit de le magnifier et on aura la même tête que ses filles dans les magasines. Le principe : un soin booster d'éclat suivi d'un fond de teint fluide léger (si votre fond de teint est trop couvrant, ajoutez-y un peu de crème hydratante). On évite la poudre, qui va gâcher l'effet lumineux et matifiant la peau. Avec un enlumineur ou un fard rosé, on accroche la lumière sur l'arcade, le haut de la pommette et la tempe. Côté blush, on adopte la bonne-mine attitude avec des poudres roses ou beiges posées sur le bas de la pommette en halo léger. Ma sélection, Calming Effects, Formule illuminante, le fond de teint apaisant soin éclat (1.).
2. Un regard de velours
Cet hiver, l'incontournable smokey est toujours de rigueur, décliné dans une multitude de camaïeux : noir (bien-sûr) mais aussi taupe, marron, violet profond, de préférence dans des teintes foncées. Pour un effet métallisé, on ose les couleurs irisées et légèrement pailletées. On travaille toujours son smokey avec une base de noir. Et si on veut arborer un oeil plus sobre, on trace un trait d'eye-liner noir. Un peu de mascara (mais pas trop), car le regard ne doit pas être trop chargé. Ma sélection, SMOOTH MINERAL, l'eye-liner minéral (2.).
3. Une bouche framboise
Ou rouge... Toutes les teintes flash sont autorisées. On les applique au doigt ou à même le raisin pour un résultat flouté. On peut aussi opter pour la "moue crémeuse" : on mélange un peu de blush avec du gloss et on pose en tapotant au coeur des lèvres pour un effet mordu et glossy. Mais n'oubliez pas que si vous optez pour des lèvres flash, le regard doit être léger (on ne met pas de smokey avec une bouche rouge CQFD). Ma sélection, ULTRA COLOUR RICH, le rouge à lèvres méga-impact (3.).
Jpeux pas j'ai cours de Lady Gaga !
Mathieu Deflem est un sociologue réputé qui enseigne en sociologie à la prestigieuse université de Columbia, en Caroline du Sud. Il a publié plusieurs ouvrage sur le terrorisme. Aucun rapport avec la diva de la pop me diriez-vous (sauf peut-être son terrorisme vestimentaire). Et bien Mr Deflem propose à ses étudiants des cours intintulés "sociologie et Lady Gaga". Il serait même allé à de nombreux concerts de la star, pour parfaire son analyse. Et la star serait même invitée à rejoindre les bancs de l'université pour assister à ces cours... Gageons que les bancs de l'amphi seront vite remplis !
01 novembre 2010
Anni B Sweet
J'adoooore cette chanson (et cette chanteuse, et le clip aussi, mais l'intégration a été désactivée sur youtube). Anni B Sweet, née Ana Lopez Rodriguez est ma révélation de l'année. Vous aimerez cette espagnole de 20 ans si vous aimez le frais, le léger, le pastel, et la musique acoustique simple (qui ressemble beaucoup à celle de Cocoon). Son morceau Take On Me est une reprise du fameux tube des A-Ha (a ha !) sorti en 84 (elle était même pas née...Et moi non plus d'ailleurs !)
31 octobre 2010
Mince alors !
LE TUBE
DE L'HIVER !
Même si l'été est passé, ce n'est pas une raison pour poser les armes contre la cellulite, surtout si on veut porter cette magnifique robe bustier de chez Morgan à Noël. Voici un petit récapitulatif pour choisir, mettre et optimiser l'effet anti peau d'orange de votre fessier et de vos cuissots.
1. Même pas vrai !
Les crèmes minceur sont souvent victimes (à tord) de mauvaise réputation. Et pourtant... Les crèmes marchent. Aujourd'hui, tous les produits de beauté et de soin doivent prouver, étude clinique à la clé, leur efficacité. Les associations de consommateur les plus sévères l'ont même admis. Cependant, il faut toujours appliquer quelques règles de bas, sans quoi votre tube, quelque soit la marque, ne sera pas efficace. Et si jamais votre crème ne marche pas (mais n'attendez quand même pas de miracles, vous n'allez pas perdre 3 tailles au bout de deux jours d'application) c'est peut-être parce qu'elle n'est pas adaptée à votre type de problème adipeux.
Et si le massage qui accompagne la crème faisait à lui seul tout le travail ? Certes, le massage favorise le drainage et certains gestes pratiqués en institut cassent le tissu adipeux. Mais un massage simple (celui que nous pouvons nous faire à nous-même) ne fait en général que favoriser la circulation sanguine, la pénétration et l'arrivée des actifs de la crème à bon port. Donc le massage est tout aussi important que la crème.
Si on fait un régime combiné à du sport, la crème est inutile. Faux ! Le régime fait diminuer la masse graisseuse, le sport raffermit les tissus et la crème travaille sur les tissus superficiels et les endroits où la graisse est difficile à déloger. D'autant que l'effet de la crème sont optimisés par le sport et que son action hydratante prévient des vergetures en préservant l'élasticité de la peau.
2. Quand ?
La crème minceur est à intégrer à votre rituel beauté, donc, le matin et le soir. Le matin, appliquez votre crème après la douche. Pour en optimiser l'effet, le mieux est de préparer votre peau avec un léger gommage. Les cellules mortes qui sont alors évacuées, laissent une peau neuve est réactive à la crème. Si vous faites du sport le matin, profitez aussi de ce moment pour appliquer votre formule. L'idéal c'est donc, le matin, après la douche et avant le sport.
Le soir, on a le temps et on peut rallonger le massage de quelques minutes. L'effet de la crème sera optimisé pendant la nuit : il pénètrera profondément dans la peau et agira donc très efficacement.
3. Comment ?
Sur la culotte de cheval, on transforme ses doigts en picots : écartés et crochetés, comme si on tenait une boule de bowling. D'un geste rapide, on tourne le poignet sur la peau en dessinant de petits cercles de haut en bas. On termine par un séance de palper-roulé maison : on attrape la peau entre l'indexe et le majeur et on remonte des cuisses aux fesses.
Sur le ventre, on commence par une pression avec le plat de la main sur les hanches jusqu'au bas du ventre, juste en-dessous du nombril. On répète en partant de plus haut, au niveau du pexus solaire pour atteindre le nombril. L'idée : essayer de "plonger" jusqu'à 3 cm sous la peau.
L'âge de ma peau
AU PREMIER JOUR
A 20, 30 ou 40 ans, la peau n'a pas les mêmes besoins. Notre visage évolue, notre épiderme aussi et si on veut freiner les effets du temps il faut (malheureusement) s'y prendre tôt et adopter des gestes et des produits précis. Outre les soins, le maquillage aussi doit s'adapter au visage. Si à 20 ans, on peut oser (presque) tout, quand les premiers signes de l'âge arrivent, on ne se maquille plus de la même façon.
1. A 20 ans
Pour préserver l'élasticité et la beauté de la peau, rien ne vaut un bon nettoyage (pas trop agressif non plus) suivi d'un léger massage du visage à la crème hydratante. On choisit ses soins en fonction de la nature de sa peau, et si elle évolue, on n'oublie pas d'en changer (à 20 ans, la peau n'a pas les mêmes besoins qu'à 15). On peut pousser le vice jusqu'à troquer sa crème hydratante contre un soin "premières rides". Et on n'oublie pas le contour de l'œil qui, avec sa peau fine, est souvent l'endroit où les premières rides apparaissent. Ma sélection, Ageless Results, la crème contour des yeux (1.).
Côté maquillage, on joue sur son teint en camouflant avec légèreté ses imperfections puis en appliquant un léger voile de fond de teint (sans démarcations). A cet âge, on se contente de magnifier notre belle et jeune peau : pas question de se tartiner de textures trop couvrantes ou trop foncées. le pot d'ordre est : nude ! Pour les lèvres, on privilégie les couleurs dans toutes les textures. Et côté regard, tout est permis ! Ma sélection, Ideal Shade, le fond de teint liquide SPF 10 (2.).
2. A 30 ans
On passe à la vitesse supérieure : à l'hydratation on ajoute un sérum coup d'éclat. On accélère la régénération cellulaire avec un a deux gommages hebdomadaires. Le soir, à chaque changement de saison, on troque sa crème de nuit contre une cure anti-stress : quelques gouttes d'huile pour le visage additionnées d'une lotion tonique et voilà un épiderme protégé contre les changements de température et d'humidité.Ma sélection, ANEW rejuvenate 30+, le concentré visage à l'acide glycolique(3.).
30 ans, c'est l'âge où on se sent plus femme. Exit le maquillage de fillette, on veut du sophistiqué. Pour l'obtenir, on travaillera donc en priorité le regard, en l'adaptant en fonction du moment de la journée. Le geste est plus sûr qu'à 20 ans et on peut alors travailler son regard selon ses envies. On n'oublie pas le sourcil qui doit être légèrement travaillé pour sublimer ses yeux.Ma sélection, Perfect Wear, le feutre eye-liner longue tenue (4.).
3. A 40 ans
Trois mots d'ordre : hydratation, régénération et fermeté. On attaque dès le matin avec un produit hydratant et tenseur. Pour maximiser l'effet, on passe un glaçon emmitouflé dans un tissu et on compère avec une crème régénérante pour préserver la fermeté des tissus et favoriser le bon renouvellement des cellules. On s'offre de temps en temps un masque hydratant à laisser poser la nuit. Et pour effet peeling maison, on se faite une cure (attention pas plus de trois fois par an) de gommage, à réaliser tous les matins pendant huit jours. Ma sélection, ageless accolade, le concentré anti-rides marquées(5.).
Côté maquillage, on privilégie la sophistication avec un vrai rouge hydratant satiné parfaitement travaillé sur des lèvres légèrement poudrées. On travaille son teint avec un produit soin, spécialement conçu pour les peaux matures. Et si on met un beau rouge sur les lèvres, on travaille le regard en légèreté avec une poudre pastel ou nude, qui peut être légèrement irisée. Le mascara quand à lui est autorisé, mais uniquement sur les cils du haut (le but est de magnifier votre regard, pas de montrer vos rides et vos cernes).Ma sélection, Le rouge à lèvres anti-âge SPF 15 (6.).
29 octobre 2010
Yolaine
"Laissez parler les ptits portraits" vous présentera chaque semaine des personnes de mon entourage qui ont un talent particulier, une passion peu commune ou un parcours de vie qui sort des sentiers battus... Pour ce second portrait, Yolaine, ex-handballeuse de talent, a accepté de se confier.
Bonjour, je suis Yolaine Campana. J'ai 18 ans et j'étudie actuellement dans une école de communication à Paris. J'ai commencé le sport toute petite en pratiquant le patinage artistique. Mais pour une histoire de standard physique, j'ai du abandonner. Comme il me fallait trouver une autre activité sportive, je me suis mise, presque par hasard au handball. Si on m'avait dit à cette époque que j'atteindrai un tel niveau, je ne l'aurai jamais cru.
J'ai commencé vers 8/9 ans. Au départ, deux fois une heure trente par semaine, puis peu à peu mon temps consacré au sport a augmenté : jusqu'à 3 entrainements de presque 2h par semaine, sans compter les matchs qui s'étalaient sur tout le week end parfois. Il m'arrivait de faire plusieurs centaines de kilomètres pour aller affronter une équipe.
Un équipe de handball féminine c'est comme une famille. Il nous arrive de nous disputer parfois, mais la cohésion est toujours là malgré les petites rivalités auxquelles il fallait faire face. Ma première grande victoire c'est quand on a gagné le championnat du var : j'étais assez petite et il nous passait sous le nez depuis 2 ans. Ca a été assez émouvant. Sinon j'ai été très fière quand la première fois que j'ai été surclassé pour jouer les qualifs du championnat de France.
Et puis il y a eu cet accident en 2008. J'avais déjà des problèmes de genoux mais assez moindre, et comme c'était un match très important, j'ai insisté pour le finir. J'avais la balle, je jouais à l'aile ce jour la. J'ai fait deux appuis et mon genoux a lâché. Je me suis écroulée et j'ai fini à l'hôpital pour rupture des ligaments croisés et j'ai du faire beaucoup de rééducation.
Aujourd'hui il m'arrive encore de regarder quelques matchs qui passent à la télé. J'ai recommencé à faire un peu de sport, mais je sais que je ne retrouverai jamais mon niveau d'avant l'accident. C'est finalement ce qui me rend le plus triste. Même si je ne souhaitais pas devenir pro, arrêter un sport à ce niveau c'est vraiment très triste.
Ma recette de cupcakes !
UN GÂTEAU
DE RÊVE !
Qui n'a jamais rêvé de croquer dans ces petites gâteaux qui s'invitent à toutes les festivités de nos séries US ? Hé oui, depuis qu'on a vu SJP croquer dans un de ces gâteau qui semble tout droit sorti d'un rêve, le cupcake a fait son petit bonhomme de chemin. Non seulement il se pavane dans toutes les tailles et de toutes les couleurs dans les devantures US, mais en plus, il se permet le luxe de venir s'installer chez nous en France. Malheureusement, à moins d'habiter Lyon ou Paris, se procurer en pâtisserie ces petites merveilles reste du domaine de l'impossible. Il ne nous reste plus qu'à savourer par procuration ces délicieux gâteaux pour qui on irait jusqu'à se couper un bras ou vendre sa mamie sur E-bay. Heureusement, le net est aussi là pour nous donner des montages de recettes de cupcakes. La base, le gâteau donc, est assez ordinaire, puisqu'il s'agit ni plus ni moins d'un "cake" à la base cuit dans une tasse. Mais ce qui fait la magie et l'irrésistible attraction de nos papilles pour un cupcake, c'est bien le glaçage, aussi appelé cremage, en anglais icing ou frosting. C'est là que tout se complique. Parce que les americains ne font pas leur énigmatique glaçage, non, ils se contentent de l'acheter et de jouer de la poche à douille et le travail est fait. Pour ceux qui ont tenté de passez outre, ils se sont mis à la crème au beurre ou au fromage frais qui s'avère bien souvent aussi écœurante que difficile à monter. Mais ne pleure plus petit Français, car le cupcake est maintenant à portée de main, et surtout à portée de bouche ! Et pour toi (mais au départ surtout pour moi), j'ai cherché, j'ai testé et j'ai trouvé la recette, l'unique, qui comblera tes yeux, tes papilles et même ton porte-feuille !
MATERIEL : (pour 6 cupcakes+ glaçage)
- Dans les placards :
* 1 moule à cupcakes ou à muffins (qui s'achète en grande surface ou dans les magasins spécialisés)
* un batteur électrique avec des fouets
* des caissettes en papier (qui s'achètent en grande surface ou dans les magasins spécialisés)
* une tamis à mailles fines
* une poche a douille avec embouts (qui s'achète en grande surface ou dans les magasins spécialisés)
* le matériel que tout le monde a (enfin j'espère) : saladier, balance, verre mesureur, bols, micro-ondes, four, fouet manuel, spatule, cuillères a soupe, plaques de cuisson et casserole
- dans le frigo :
* 125 ml de lait demi-écrémé
* une plaque de beurre (pas de margarine !!)
* 2 oeufs moyens
* le jus d'1/2 citron
- dans le placard :
* 115 + 90 g de sucre en poudre (pas glace !!) blanc ou brun
* du colorant alimentaire
* 3 càs + 100 g de la farine blanche
* 1/2 sachet de levure chimique
* 1càc d'arôme vanille
STEP 1 : Préchauffez le four à 180 °
STEP 2 : Dans une petite casserole et à feu moyen, délayez les 3 càs (= cuillère à soupe) avec les 125 ml de lait jusqu'à ce que la consistance devienne pâteuse. Remuez avec le fouet manuel. Dès que ça commence à coller un peu au fond de la casserole, retirez du feu, faites passez à travers le tamis dans un bol que vous conserverez au frais. Il servira une fois bien bien bien bien refroidi pour le glaçage.
STEP 3 : Mettez les caissettes en papier au fond des trous correspondants du moule.
STEP 4 : Préparez la pâte à muffins : mélangez les 90 g de sucre en poudre avec les 2 oeufs. Ajoutez 100 g beurre ramolli (20 sec au micro-ondes, pas plus !), la farine et la levure. Terminer par le citron. Mélangez avec le fouet (manuel ou électrique) jusqu'à obtenir une pâte homogène. Remplissez les caissettes (pas au-delà des 2/3 !!), et hop au four.
STEP 4 : Un peu de vaisselle ! On jette des coups d'oeils dans le four à partie de 15 minutes, que le dessus des cakes soit bien doré. Test ultime : un cure-dent planté en plein coeur, doit en ressortir indemne et surtout sec. On sort le moule du four, on démoule et on fait refroidir sur le rebord de la fenêtre (mais attention aux voisins gourmands et aux petits oiseaux !).
STEP 5 : Maintenant passons au glaçage (aaaah ! oooh !). Vérifiez que le bol que vous avez mis au frigo est bien froid. Dans un saladier, mélangez pendant 1 minute au batteur électrique le reste de beurre ramolli et le sucre, jusqu'à ce que le beurre blanchisse. Ajoutez ensuite le contenu du bol, l'arôme vanille.
STEP 6 : La meilleure partie. Continuez à battre. Au bout de 6 à 8 minutes, le truc infâme que vous touillez dans votre saladier commence à se transformer en une crème fouettée onctueuse et aérée. A cette étape, la crème est couleur crème (ahaha) et vous pouvez ajouter le colorant alimentaire à votre convenance. Décorer ensuite les cupcakes froids avec la poche à douille.
STEP 7 : Vous pouvez vous goinfrer directement (attention le papier ne se mange pas), mais vous pouvez aussi passer le tout au frigo, certains préfèrent avoir le glaçage à température ambiante et d'autres le préfèrent plus frais.
Un cupcake de ma composition !









